• 01Avr

    Evenline – Dear Morpheus

    Evenline est un groupe formé en 2009, le line-up est composé de Thomas Jaegle à la basse, Olivier Stefanelli à la batterie, Fabrice Tedaldi à la guitare et Aarno Gueziec au chant. 1er EP sortie en 2010, puis 4 ans de préparation pour l’album Dear Morpheus (sortie prévue fin avril), l’album est masterisé par Tom Baker master principalement de Nine Inch Nails et Rob Zombie, il s’est occupé également de Buckcherry, POD, Alter Bridge, Alice Cooper et même Ray Charles ! Également Seether  (ce groupe passe également au Forum de Vauréal le 17 juin).

    Evenline-2013-26

    http://www.evenline-music.com/

    Evenline répond à nos questions :

    AARNO GUEZIEC (CHANT)

    – Quel est ton parcours musical ?

    J’ai commencé à chanter vers 14 ans. Je me forgeais la voix sur les chansons que je découvrais. Puis au bout de 2 ans, j’ai créé un groupe, Shades, avec mon meilleur ami, mais ça n’a pas donné grand-chose.

    Ensuite j’ai formé Reavens jusqu’en 2009 avant de commencer l’aventure avec Evenline qui était un projet plus « professionnel ». J’insiste là-dessus car Reavens c’était quand même sympa, avec de très bons potes.

    Nos chansons étaient pas mal mais avec Evenline ça a tout de suite été d’un autre niveau. Dans les compositions ça correspondait plus à ce que je voulais faire, du Rock US ou Métal FM, alors qu’avec Reavens on partait dans du fusion. J’ai même chanté des chansons avec des couplets de rap et des refrains métal !

    Ce n’était pas mon style de prédilection donc quand j’ai rencontré Fabrice (guitare) en 2009, nous sommes partis sur les chapeaux de roue. Nous avons composé les 5 titres de l’EP d’Evenline en 1 semaine et nous les avons enregistrés 3 semaines après.

     

    – Comment vous êtes-vous rencontrés avec Fabrice ?

    Il était venu à un concert de Reavens, lui jouait avec Stonedrive. On avait un titre « With Your Eyes » qui passait sur Oui FM. Il y avait déjà une bonne production puisque c’est le même mec que pour l’album d’Evenline, mon pote Jim que je connais depuis 22 ans, qui avait mixé l’album. Il y avait un super son, même à Oui FM ils nous l’avaient fait remarquer !

    Stonedrive avait bien accroché sur ce titre là et du coup Fabrice était venu nous voir en concert et s’est présenté. Eux avaient sorti un album avec un single « Breathe » que j’avais trouvé génial, du coup nous avons sympathisé. Ensuite, j’ai été les voir en concert au sax, et j’ai eu un déclic en voyant Fabrice à la guitare. Je me disais « putain j’adore comment il joue ce mec ! » : Sa présence, son style, il fallait que je monte un groupe avec lui.

    Ensuite il m’a avoué qu’il aimait ma voix et ma présence scénique, Du coup on s’est dit « ça y est nous sommes amoureux » (rire).

    Au départ ça ne devait qu’être un projet parallèle à nos groupes respectifs, mais nous avons rapidement voulu faire que du « Evenline ». Voilà comment s’est passée ma rencontre avec Fabrice que je supporte depuis 5 ans maintenant (rire).

     

    – Quelles sont tes influences musicales ?

    Il y a un groupe qui m’a fait découvrir le Rock et qui m’a surtout donné envie de chanter, c’est Creed. Le morceau c’était « What’s This Life for » en 1997. Sur leur 1er album j’ai eu un gros coup de foudre et quelques jours après j’ai découvert Staind grâce à un ami un peu geek qui se tenait au courant de tout ce qui sortait outre-Atlantique. Ces 2 groupes ont bercé mon adolescence, je n’écoutais qu’eux. J’ai commencé à m’ouvrir musicalement quand Linkin Park est apparu, ça m’a permis ensuite de découvrir d’autres groupes comme Cold, Fuel, etc… Aujourd’hui, j’écoute pas mal de choses, de la Folk, du Métal, du Rock, du Blues et de la Chanson Française.

     

    – Pour votre album « Dear Morpheus » qui a eu l’idée de la pochette ?

    Nous avons eu pas mal de discussions à ce sujet car Fabrice et moi on voulait une pochette style Heroïc Fantasy mais sans tomber dans le cliché, tandis qu’Olive et Tom sont toujours en forme ! (rires)

    Eux voulaient plutôt quelque chose d’un peu froid, blanc, avec peu de description sur l’image. Un soir on s’est réunis chez moi pour essayer de se mettre d’accord.

    L’idée de la télévision revenait souvent car on voulait trouver une image qui pouvait retranscrire les rêves : Le fauteuil dans une pièce blanche remplie de télés en faisant croire que Morphée observe les rêves de chaque être humain et peut avoir le contrôle, guider nos instincts, nos envies, nos sentiments, nos émotions (c’est d’ailleurs le thème de la chanson « Dear Morpheus »).

     

    – Que représentent les images que diffusent les télévisions. 

    Pour la petite histoire concernant l’artwork, nous avons travaillé avec un artiste très talentueux qui s’appelle Michael Vincent Manalo. Il fait beaucoup de photos et de peintures, et les télés représentent toutes ses œuvres.

    Il y avait déjà beaucoup de ses tableaux qu’on aimait, son travail nous touche. Nous l’avons donc laissé faire lorsqu’il nous a proposé de faire ça, et ça nous va très bien.

     

    – Comment se passe la composition d’un morceau ?

    Fabrice me ramène une idée à la guitare. Nous avons toujours fonctionné de la sorte : Je pose une voix dessus et comme nous nous entendons super bien, nous sommes plutôt en harmonie rapidement.

    Après, quand nous devons travailler certaines parties d’un morceau, il arrive qu’il lui manque des notes donc des fois je lui montre à la bouche celles que je verrais bien pour faire tel ou tel chant.

    Une fois que nous avons la mélodie, elle me reste en tête et elle n’en sort pas. Ensuite je pose mes textes.

     

    – Dans quelles conditions écris-tu les chansons ?

    (Un peu gêné) C’est une grande histoire, il n’y a pas vraiment de conditions si ce n’est que je ne peux pas écrire en journée, j’écris la nuit. L’album s’appelle Dear Morpheus nous avons une chanson qui s’intitule Insomnia.

    J’ai des soucis avec mon sommeil, avec mes rêves et mes cauchemars qui sont un peu trop présents et ça a toujours été comme ça. Le sujet revient très souvent dans mes paroles.

    Quand j’ai des insomnies je ressens le besoin d’écrire comme si j’avais besoin d’extérioriser tout ce qui m’empêche de dormir, ce qui me fait cogiter, ce que j’ai dans le cœur… J’écris une chanson, ça me fait du bien, ça m’apaise et je retrouve le sommeil. Voilà, généralement ça se passe comme ça.

    Sinon des fois tu es dans le besoin d’écrire. Tu ne peux pas le faire que quand tu en as envie. S’il faut que tu fasses le texte d’une chanson que tu dois jouer deux semaines après en concert, tu dois t’imposer une écriture et du coup c’est moins évident.

    Souvent je commence à des heures très tardives. Il est 1 ou 2h du matin car j’ai besoin que ce soit calme autour et puis un verre, deux verres, trois verres d’alcool aident aussi un petit peu à désinhiber mes pensées. C’est une grosse confidence, mais je ne fume pas, c’est déjà pas mal (rire).

     

    – Quelle est la chanson de l’album qui, pour toi, représente le plus Evenline ?

    Dear Morpheus… Mouais c’est le morceau qui nous représente le plus car il y a de la douceur mais aussi de l’énergie et des mélodies assez sympas. En même temps, le morceau fait 7 minutes, donc tu as largement le temps pour mettre les éléments qui vont représenter ta musique. C’est peut-être aussi pour ça que je choisis ce titre-là. C’est un bon condensé de tout ce qu’on fait.

     

    -Quelle est celle qui te touche le plus ?

    Sans réfléchir je dirais Eternal Regrets, c’est la dernière de l’album, une balade avec un arrangement symphonique. Elle me touche car j’aime beaucoup l’arpège de guitare sur ce morceau.

    Quand Fabrice me l’a présenté j’étais dans une période un peu à fleur de peau et juste en l’écoutant, j’en ai eu les larmes aux yeux. Poser la voix dessus est venue immédiatement, j’ai tout de suite trouvé ma mélodie et des paroles très personnelles.

     

    -On te sent très proche des balades dans ton univers musical.

    C’est beaucoup moi en fait. Je dois être le plus calme du groupe, Fabrice le plus vénère, Tom aussi écoute des trucs un peu rentre dedans comme Killswitch Engage, Olivier écoute du Sevendust et c’est un grand fan de Korn à la grande époque.

    Je dois être le seul capable d’écouter des artistes guitares/voix du coup c’est vrai que la petite touche de douceur qu’il y a sur l’album vient principalement de moi. C’est un style musical qui me plaît beaucoup les balades rock, donc effectivement je suis fautif sur le sujet, c’est de ma faute s’il y a des balades (rire).

     

    – Vous avez exploré différents horizons sur cet album, hard pop presque FM sur Insomnia, une orchestration symphonique sur Eternal Regrets, de superbes power balades, des passages plus acoustiques, sans oublier des morceaux assez vénères.

    Comment avez-vous eu l’idée de trouver ces sons ?

    Par exemple pour l’orchestration symphonique ce n’était pas vraiment prévu, ce morceau avait un beau potentiel, il était très joli. Quand j’ai proposé l’idée de rajouter violons et violoncelles, Olivier a dit que son meilleur ami travaillait à Los Angeles dans les studios d’Hans Zimmer et qu’il pouvait lui demander s’il pouvait faire une orchestration sur nos morceaux. Quand il lui a posé la question, il a dit « ouais, avec plaisir ». Ça s’est super bien passé il n’a suffi que d’un seul essai pour que ça nous plaise, c’est top.

    Après, si les morceaux sont aussi « larges », c’est aussi par rapport à nos influences respectives et on n’aime pas trop quand ça reste dans un style unique et quand j’écoute un album, ça m’embête quand les chansons de 1 à 10 ont la même intensité, ça me lasse vite en fait.

    Dans ma bibliothèque musicale, il n’y a pas beaucoup d’album où je ne passe aucune chanson, 3 ou 4 maximum et ça me tenait à cœur d’essayer de faire un album que le public apprécierait de A à Z.

     

    – Justement vos fans qui vous suivent depuis longtemps vont être surpris…

    Déjà, il y a deux morceaux inédits que nous n’avons jamais joués en live, mais notre album est quand même dans la continuité de l’EP, avec beaucoup plus de maturité tant au niveau du son que dans la manière de composer.

    Au final je ne pense pas que les fans vont être si surpris que ça si ce n’est sur ces deux titres que sont « Insomnia » et « Eternal Regrets ».

     

    – La chanson « Dear Morpheus » a une sonorité qui incite clairement aux rêves…

    Notre style de musique, Rock US, est beaucoup porté sur la mélodie et l’efficacité. Il y a une ambiance particulière sur Dear Morpheus : C’est peut-être le seul morceau de l’album où la musique a été composée de manière à suivre exactement ce que je disais dans mes textes. C’est pour ça qu’il y a un pont qui vient tout en progression jusqu’à exploser car dans les paroles (c’est le passage où j’affronte Morphée) je lui dis ce que j’ai sur le cœur, je lui balance tout ce que je ressens.

    La manière dont cette chanson a été écrite et composée la rend beaucoup plus perchée que les autres. On voulait lui donner un côté planant avec des sonorités assez spéciales, il y a une double guitare qui est jouée dans le fonds. Des fois tu as des notes qui frottent un peu, elles sont dans la gamme mais c’est tellement troublant comme sonorité que tu peux croire qu’elles sont fausses ce qui accentue le côté planant. Cette chanson c’est Evenline sous LSD (rire).

     

    -Vous n’avez gardé qu’un seul titre de l’EP, Over and Over pourquoi ce choix ?

    On avait une valeur ajoutée à lui apporter, nous l’avons réenregistré. Nous le jouons en live, c’est-à-dire avec plus d’énergie, et Fab’ qui chante en plus. Sur la version de l’EP, il n’y avait pas de back voice juste mon chant lead, le travail était un peu inachevé.

    Les autres on ne pouvait pas les reprendre. Déjà Reality est un morceau que nous n’avons joué qu’une seule fois lors de notre 1er concert, le 31 juillet 2010. Nous ne l’avons pas rejoué depuis car c’est l’un des premiers morceaux que l’on a écrit et qui nous correspondait le moins. On ressent trop nos influences, ce n’était pas « nous » et nous avons vite été lassés.

    Je le trouve très beau pourtant, et pour certains fans c’est le titre préféré de l’EP, mais pour moi Reality ce n’est pas du Evenline, tu sens trop les influences des trucs que nous écoutons.

    Par contre les autres morceaux nous correspondent plus. Mais pour Blind, One Last Chance et A. Thousand Reasons on aurait difficilement pu faire mieux. En live nous les jouons tels quels et d’ailleurs nous finissons souvent nos concerts avec One Last Chance, elle est super-catchy et le public l’adore !

     

    – J’ai appris que vous venez de signer chez Dooweet Records, cette signature est aussi une bonne nouvelle pour vos fans. Qu’aimerais-tu leur dire aujourd’hui ?

    Le public c’est lui que nous remercions en premier, car j’ai conscience que sans lui tu ne peux pas faire de musique. Nous avons la chance d’avoir une cinquantaine de personnes qui nous suit constamment depuis le début. Nous la sentons passionnée. Alors du fond du cœur « Merci ». Beaucoup sont devenus des amis et lorsque nous avons signé chez Dooweet Records, tous ont félicité, ils étaient aussi contents que nous.

    Moi aussi je suis un fan avant d’être un artiste et quand j’étais plus jeune je rêvais de pouvoir approcher mes idoles. Jamais ne n’oublierai un fan.

    Votre signature chez Dooweet Records a engendré le report de la sortie de l’album (initialement prévue le 29 mars), mais grâce à elle vous allez être distribués dans de nombreux pays.

     

    Ouais, nous attendons la réponse du distributeur avant d’annoncer une date officielle. Avec Dooweet nous avons un contrat label, distribution, management. Nous avons toute confiance en Christophe Sousa. Ce mec est un passionné. Nous avons tout de suite eu de bonnes affinités et il a vraiment aimé notre EP. Il était donc logique qu’on lui fasse découvrir l’album en priorité. Il l’a adoré et qu’un mec comme lui puisse apprécier ton travail ça fait vraiment plaisir. Nous sommes enfin récompensés de nos efforts.

    photo-eveline.zebre

    THOMAS JAEGLE (BASSE)

     Quel est ton parcours musical ?

    J’ai débuté la basse à 15 ans au lieu de m’acheter une mobylette car un pote avait monté un groupe de heavy et il ne leur manquait plus qu’un bassiste. Une vraie vocation quoi… J’ai appris seul en écoutant du Maiden, Metallica, Judas Priest et en essayant de reproduire.

    Je suis ensuite passé au Trash et Death Technique (Coroner, Atheist, Cynic,…) en jouant dans Mushy Mind Surgery sur Lyon avant de me mettre au prog en arrivant sur Paris.  J’ai joué pendant plus de 10 ans dans Time Curve Symmetry (Metal prog) avec de super potes et des musiciens de folie.

    A la fin de TCS j’ai été recruté par Bertrand dans Innnerchaos (Metal prog), puis nous avons formé avec Bertrand Drécourt et Olivier Stefanelli le power trio Third Eye pour faire une musique un peu plus directe. Après la sortie de « Land Of Compromise » et suite au départ de Bertrand sur une île de rêve je me suis mis à chercher un nouveau groupe. Je suis aussi guitariste dans le groupe de Metal prog Conscience mais la pratique de la basse me manquait.

    Mes goûts musicaux ayant évolués vers des groupes comme Story Of The Year, 30 seconds to mars, Papa Roach,… je voulais une musique qui envoie mais plus simple et efficace avec des refrains accrocheurs. J’ai fait quelques auditions avant de rencontrer Fab et Aarno avec lesquels je me suis senti très à l’aise rapidement humainement et musicalement.  Lorsqu’ils m’ont dit qu’ils cherchaient aussi un batteur je leur ai proposé les services d’Olive pour boucler le line up actuel d’Evenline.

     

     Quelles sont tes influences ?

    Mes influences actuelles au niveau de la composition sont des groupes comme Killswitch Engage, 30 Seconds To Mars, Soilwork, Red, Breaking Benjamin, Saliva.

    Pour le jeu de basse c’est plus TM Stevens, Robert Trujillo, ou Victor Wooten même si la basse dans Evenline ne nécessite pas autant de technique il faut une mise en place irréprochable.

     

    J’ai remarqué que tu jouais sur une basse à 6 cordes, pourquoi ce choix ?

    Parce que ça faisait bien dans mes groupes de prog précédents !  Non, c’est juste que le guitariste de TCS jouait sur 7 cordes et que c’était bien de pouvoir descendre aussi bas que lui pour faire de grosses rythmiques en Si. Pour la 6ème corde c’était juste un kiff lorsque je m’y suis mis.

     

    Quelle est la différence avec une basse « classique » ? 

    Tu as une cordes grave en plus (un Si) et une cordes aigue en plus (un Do) en accordage standard. Sauf qu’avec Evenline nous sommes accordés un ton et demi plus bas et que du coup mon Si se transforme en une note plus basse dont je ne connais même pas le nom (rire).

    Pour la corde aigue, c’est un truc de feignant qui te permet de rester au même niveau sur le manche au lieu d’aller chercher les notes hautes à la base du manche.

     

    Quel est ton morceau préféré de l’album et pourquoi ?

    Difficile de n’en choisir qu’un ! Misunderstood pour son côté rentre dedans et son refrain super catchy, Dear Morpheus pour son ambiance générale et A Letter To A Grave pour ses mélodies super bien trouvées.

     

    Peux-tu nous raconter une anecdote amusante sur un membre du groupe ou sur toi-même ? (en concert, studio, ou autre…)

    Il faudrait juste que je pense à filmer et partager un « quart d’heure de folie » de Fab en répète pour que vous vous rendiez compte des fous rires que nous partageons  Ca lui prend d’un coup, il saute partout en chantant, hurlant, dansant, tapant sur tout ce qu’il trouve, avant de se calmer aussi vite que c’est venu. Des purs moments de bonheur.

     

     

    FABRICE TEDALDI (GUITARE)

    Quel est ton parcours musical ?

    J’ai commencé la guitare électrique à l’âge de 15 ans. J’ai bien essayé de prendre quelques cours au conservatoire mais le solfège, ce n’était pas trop ma tasse de thé (j’adore ça pourtant héhé) et j’avais envie d’apprendre autre chose que « Les Portes du Pénitencier » !

    J’ai donc appris la guitare en autodidacte en jou ant par-dessus mes CD préférés et je crois qu’au bout de 6 mois de pratique j’ai monté mon 1er groupe de reprises de punk rock avec mon meilleur ami. S’ensuit d’autres groupes de reprises et enfin des groupes de compositions originales pour ne citer que mon ancien groupe Stonedrive et maintenant Evenline.

     

    Quelle sont tes influences?

    J’ai démarré avec du punk rock comme : Blink 182, The Offspring & New Found Glory. Très vite, je me suis tourné vers le néo-métal : Korn, Limp Bizkit et Deftones. Puis, un jour, je suis tombé sur un disque de Metallica et là : coup de foudre !

    A partir de ce jour-là, je me suis mis à écouter toute la vague de thrash metal des années 80. Slayer compte parmi mes principales influences. A côté de ça, je continuais de suivre les évolutions du mouvement post-grunge comme Nickelback. C’est en intégrant le groupe Stonedrive que j’ai découvert Alter Bridge, groupe dont je suis fan !

     

    Comment composes-tu ?

    Je compose en buvant un café avec ma mère à côté de moi qui regarde « Les Feux de l’Amour » (rire).

    Blague à part, il y a du vrai dans ce que je viens de dire, à l’époque je ne bossais pas et souvent après le déjeuner, je prenais ma guitare accompagné d’un café quand commençait la série préférée de ma mère ! Désormais, je connais toute la vie secrète de Victor Newman…

    Plus sérieusement, je prends ma guitare et parfois des idées viennent et quand elles me plaisent je les enregistre avec le dictaphone de mon téléphone. Une fois que j’ai un semblant de chanson, je programme une batterie et enregistre une maquette très simple sous Cubase.

     

    Quel est ton matériel ? Guitares, effets, amplis. Et pourquoi ?

    Niveau matos, je joue sur Gibson et PRS pour les guitares, Marshall pour l’amplification et pour les effets j’ai quelques pédales mais rien de très compliqué. J’aime avoir quelques effets sur mes sons clairs du type reverb/phaser par contre pour mon son distorsion principal, c’est directement ce qui sort des lampes de mon ampli.

    Et j’aime ajouter, pour les transitions sur un morceau, ma Morley Wah Signature Tremonti !

     

    Quel est ton morceau préféré de l’album et pourquoi ?

    Joker ! J’ai plusieurs morceaux préférés…

    Pour le côté riff, je suis assez fier de « Misunderstood », chanson d’ouverture de l’album. Le titre « Dear Morpheus » est peut être un condensé de plusieurs de mes influences.

     

    Peux-tu nous raconter une anecdote un peu amusante sur un membre du groupe, ou une anecdote perso ?

    Je ne sais pas si c’est une anecdote très amusante mais je me souviens que pendant l’enregistrement des guitares acoustiques, après 3 semaines de travail intense, je m’endormais entre chaque prises.

    Je vous rassure, cela ne s’entend pas sur les titres ! On a fini en beauté vers 5h du matin avec les solis.

     

    OLIVIER STEFANELLI (BATTERIE)

     

    Quel est ton parcours musical ?

    J ai commencé la batterie vers 17 ans voyant pleins de groupes se monter au lycée. Je voulais aussi monter sur scène . Très rapidement, nous avons monté un power Trio SUKURSAL (mélange de Funk et de Rock à la FFF). Le guitariste de ce groupe est maintenant guitariste de Patrick Bruel (rire).

    Après cette expérience, je suis passé intermittent avec beaucoup de date et tournée de reprises. Je travaillais aussi beaucoup sur les plateaux TV en accompagnant les artistes en promo (Star AC, Top of the POP, Hit Machine…). Suite à cela j ai rencontré Tom (Thomas Jaegle) dans la formation Innerchaos qui s’est vite transformée en un Power TRIO appelé Third EYE.

    Suite au départ du chanteur de Third Eye je recherchais une formation qui collait plus à mes goût de l’époque (du métal avec du chant sans trop de braillerie) et Tom m’a branché sur une audition pour Evenline.

    En écoutant l’EP j ai direct accroché avec le style et surtout avec la voix d’Arno. J’ai tout de suite imaginé un très gros potentiel. Le fait également que nous ayons tout de suite accroché humainement parlant avec tous, m’a vite poussé à travailler les parties de l’ancien batteur Julien Patoue (qui déchire grave !) et l’aventure à débuté comme cela…

     

    Quels sont tes influences musicale ?

    Sevendust , Deftones et plus anciennement Korn à l’époque de l’ancien batteur, ca groovait à max !

     

    Sur quel type de batterie joues-tu ?

    Je joue sur une Pearl Export (3 futs suffisants lol).. je suis plus axé sur un jeu moins technique mais très énergique.

     

    Quel est ton morceau préféré de l’album ? Et pourquoi ?

    Vraiment dur à dire. On a tellement travaillé sur cet album que toutes me plaisent..par élimination je dirais Missunderstood car elle représente vraiment bien Evenline : Très catchie avec un refrain super accrocheur…si j avais un second choix je dirais Dear Morpeus …très planante avec diverses ambiances tout le long du morceau. J espère qu’elle va vous embarquer comme elle nous a embarqués à la première écoute des mixes

     

    Peux-tu nous raconter une anecdote amusante sur un des membres du groupe ou sur toi-même ?

    Ca n’en est pas vraiment une…Fabrice est une anecdote à lui tout seul avec ses crises de folies à sauter partout d’un seul coup sans acune raison lol ce gars est complètement fou en fait (rire) mais je l’adore !!

     

    L’équipe d’Exact Music remercie Evenline d’avoir répondu à nos questions.

     

    Florian Da Cunha

     

     

Discussion One Response

  1. 20 juillet 2014 à 7 h 28 min

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